NOUVEL AN 2018 : LA COMMUNAUTE BURKINABE DE FRANCE EN COMMUNION A L’AMBASSADE

 

(Paris, 29 janvier 2018) La tradition a été une fois de plus, respectée au 159, Boulevard Haussmann. Le Nouvel an, occasion de retrouvailles, a drainé les fils et filles du Pays, venus des quatre coins de l’hexagone et quelques fois au-delà, et leurs amis, pour sacrifier au rituel des vœux.

En ce dimanche 28 janvier, les locaux de l’ambassade ont eu de la peine à contenir le grand public qui a fait le déplacement. Deux séquences ont ponctué la soirée, à savoir une remise de décorations à trois récipiendaires à l’occasion de la fête nationale du 11 décembre 2017, et la présentation des vœux à proprement parler.

C’est ainsi qu’après que la salle a entonné l’hymne national, Alain Francis Gustave Ilboudo a décerné la médaille militaire à Charles Blaise Kaboré, adjudant-chef de gendarmerie à la mission militaire, et élevé au rang de chevaliers de l’Ordre du mérite, Souleymane Zombra, percepteur du Consulat général, et Olga Koblavi, directrice d’une agence de voyage basée à Paris.

Pour les vœux, c’est le nouveau Consul général du Burkina Faso à Paris qui a donné le ton, en souhaitant la bienvenue à ses compatriotes dans la maison commune, l’ambassade. Adiara Koussoubé Sayaogo, nouvellement arrivée en poste le 1er septembre 2017, a souligné que sa mission est de se mettre au service de la communauté, pour l’écouter, l’accompagner et surtout, « valoriser tous les fils et filles du Burkina Faso ici en France, sans distinction d’origine, d’appartenance religieuse ou politique »

A sa suite, un représentant des doyens de la communauté, en la personne du « vieux » Abdoulaye Ouattara, a béni la salle, demandant à Dieu et aux ancêtres d’apporter assistance, santé et protection à tous. Puis, Sibiri Nabaloum, au nom des délégués du Conseil supérieur des Burkinabè de l’Etranger, a exprimé des doléances au nombre desquelles on peut retenir le vote des burkinabè de l’étranger, et l’acquisition d’une maison de la culture en France. Il n’a pas manqué non plus d’aborder la question du suivi des accords concertés sur les flux migratoires qui lient le Burkina Faso à la France.

« Notre pays a besoin de chacune et de chacun de nous. Que sous soyons à l’intérieur ou que nous soyons à l’extérieur », dira Alain Francis Gustave Ilboudo, dans son allocution réponse à la communauté, à qui il a demandé d’observé une minute de silence à la mémoire des membres défunts. Après avoir relevé à quel point notre pays doit faire face à de nouvelles pesanteurs, en l’occurrence la donne sécuritaire, il a noté que grâce aux efforts tous, le Burkina Faso est sur la voix de la relance. « Le pays progresse lentement, mais sûrement (…) et quoi que l’on dise, la relance économique est bien présente » a tenu à assurer l’ambassadeur.

Sur les questions spécifiques à la diaspora, notamment le vote, il a informé attendre les directives pour son opérationnalisation, tandis que pour l’acquisition d’une maison de la culture le dossier reste à l’étude. Enfin, Alain Ilboudo a annoncé qu’il engagera des rencontres très prochainement, afin de mettre en place un cadre permanent de concertation avec les représentants de la communauté en France, comme il a été souhaité

R. A. BAMBARA, AmbabfParis

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